Eté : participe passé du verbe être, mais néanmoins présent !
2 08 2014L’été. Le ciel, le soleil, la mer. La plage.
J’avais dessiné son doux visage.
Ah, quel été, quel été, qu’elle était moche.
Il fait beau. Allons au devant de la vie. Coquillages et crustacés.
14 juillet. Mon lit douillet.
Un petit cabanon. On fait une petite belote. Un pastis bien frais, c’est si doux quand ça glisse. Une partie de pétanque.
Je fais du tandem, c’est bon pour l’hygiène.
Ah ! Les voilà, nos beaux Tours de France.
Enfant de la montagne j’y retourne.
A la mi-août, c’est beaucoup plus romantique.
Elle a les joues et le front halés. Elle descend de la montagne à cheval.
Allons à la campagne. Dans le Loir et Cher. Sur l’autoroute des vacances.
O Toulouse, Nantes, Rock Amadour et la banlieue de Saint-Paul-de-Vence.
Ma Bretagne quand elle pleut.
Sous notre tente, quand on est bien blotti.
Quand la mer monte.
Ah, qu’il est doux le plaisir de la pêche. Aimez-vous les moules marinières.
C’est ma première merguez-partie.
Voyage, voyage.
Je rêve au fil de l’eau.
C’est l’heure où les bourdons cessent de bourdonner.
Moi, je suis couché sur le dos, dans mon hamac.
Mon vieux copain, la vie est douce, vivons comme vivent les fleurs,
Ne pas en fiche une secousse, c’est le vrai secret du bonheur.
O paresse, mère des arts et des nobles vertus,
Sois le baume des angoisses humaines !
Jean-François Capitaine








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